L’ASSEMBLEE NATIONALE, UN PLAIDOYER SUR L’ANGLE MEDICAL

Docteur  Mbayang  Guèye  Dionne  fait  partie  de la  douzième  législature  de  l’assemblée  nationale  du  Sénégal. Celle qui a été là,  pendant que le sujet a été agité  La  parlementaire  était  la  deuxième  vice-présidente  de  la  commission santé  de  la  population, des affaires  sociales  et  point  focal   de  la  santé  de  la  reproduction ( SR).  La  député  considère   que  le  Sénégal  est  très  en  retard  sur  la  question  du fait  de  la  tradition  et  des  religions    qui  sont  réfractaires.  Pourtant, elle  pense  qu’il  faut  sensibiliser  les  religieux.

 Ces  derniers,  dit-elle,  ont  besoin  d’être informés  sur  les  conséquences  sanitaires  de  l’avortement  clandestin.  L’inceste  et  le  viol  ont  un  impact  négatif  sur  toute  la  ligne.  La  victime  est  atteinte  sur  les  plans  psychologique,  physiques, psychique. Les  conséquences  sont  d’autant  plus  graves que ces  forfaits  sont  suivis  de  grossesse.

Tout  de  même,  précise  docteur  Guèye  Dionne : ‘’On  ne nous  a pas  présenté  de  texte de  projet  de  loi  portant   légalisation de  l’avortement  médicalisé en  cas  d’inceste  ou  de  viol. Nous  avons  simplement été  sensibilisé  sur  la  question, en attendant  que le vote soit  soumis à  l’Assemblée nationale. La proposition de  projet  de loi  est  toujours au  niveau  du  ministère de la justice », dit-elle. En   sa  qualité  de  membre  de  la  commission  santé  de  l’Assemblée  nationale, elle affirme  qu’il faut: « sensibiliser  les  députés  sur  l’angle  de  la  santé, il faut  plus  miser  sur  la  santé de  nos  compatriotes. Il  s’agit  de  faire  comprendre  aux  populations   en  générale,  aux  parlementaires  qui  doivent  voter  la  loi  en  particulier, que  la  pratique  sera  encadrée. Ainsi  ils vont se départir de l’idée  selon  laquelle, cela n’aboutirait  qu’à  engendrer  la  débauche’’

Juliette  Paule  Zinga  est  membre  de  la Commission  santé  de  la 13iéme  législature.  A l’assemblée  nationale, la  loi  était  déjà présentée.  Seulement  du  fait  d’un  blocus, le  projet  de  loi  avait  été  retourné.  Selon  elle, il faut  encore beaucoup  de  sensibilisations, les parlementaires de même que  le  peuple  qu’ils  représentent  ne sont  pas  suffisamment  informés. La clé  de  Juliette  Paule  Zinga  pour  une  loi  portant  avortement  médicalisé en  cas  de  viol  et  d’inceste, serait  de   faire  comprendre  à  toutes les  parties  prenantes  que  ce  n’est  pas  une  question  de  vagabondage   mais  de  survie. Elle  va  plus  loin  dans  cette vidéo.

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